Biographie

Les jeunes années :

D’origine Lyonnaise où je suis née au début des années 60, j’ai grandi aux portes du Jura dans la petite ville d’Oyonnax dans l’Ain, autrefois haut lieu de l’industrie plastique. Seule fille au milieu de trois frères, j’ai été au moment de l’adolescence, le 4ème garçon de la famille, suivant mes aînés dans pas mal de leurs « expériences » : mobylette à 14 ans, permis moto 125cm3 à 16, puis pilote dans une petite course locale à 24 ans, au volant de ma 104 Peugeot Sport. Ce que mes frères faisaient, je pensais que je pouvais le faire aussi, ou tout du moins, essayer.

Peu intéressée par les mathématiques, je me suis tournée vers un bac littéraire, notamment pour l’attrait des langues étrangères pour lesquelles j’avais beaucoup de facilités. Après l’anglais et l’espagnol, c’est le russe que je suis partie étudier à Lyon à 15 ans, au Lycée du Parc. Des années plus tard, déjà dans la vie active, j’ai étudié l’italien et aussi un peu d’allemand, à l’aide de cassettes et de bouquins, pour le plaisir des langues, tout simplement!

Entrée dans le monde du travail :

Bac en poche, et déjà attirée par le goût du voyage et la découverte d’horizons nouveaux, je me suis lancée dans des études de tourisme, bien décidée à parcourir le monde ; quelle ne fut pas ma déception de découvrir, diplôme décrochée haut la main, la dure réalité du monde du travail, qui n’avait que faire d’une « guide – accompagnatrice - interprète - trilingue » sans expérience. En fin de compte, de retour de six mois passés en Angleterre dans la région de Londres, j’ai fini par trouver un premier emploi, à l’aéroport de Genève, où c’était les autres qui voyageaient, pas moi ! Je suis restée là six ans, à louer des voitures à des touristes, des hommes d’affaires, des ministres, des stars du show biz, des champions sportifs et même à un futur prix Nobel de physique, qui habitait dans le coin. C’est aussi à cette époque où j’ai rencontré celui qui allait devenir quelques années plus tard mon « futur – ex – mari » et le père de mon fils, né en 1990. Un beau jour donc, mon bébé sous un bras, mon chat sous l’autre, je suis rentrée au bercail familial, laissant Genève, son aéroport et ses people, derrière moi. Et comme il se doit, ou plutôt comme il se devait à l’époque, car maintenant les choses ont bien périclité, j’ai retrouvé un travail dans l’industrie plastique. Autrefois je louais des voitures, maintenant je les fabriquais ! Enfin presque ! Je venais d’atterrir chez un équipementier automobile, qui produisait, et produit toujours, même si le site a quitté Oyonnax depuis des années, des pièces plastiques pour les voitures et notamment des pare-chocs.

Ma formation scolaire, ma première expérience professionnelle m’ont seulement permis de trouver un poste de standardiste – réceptionniste, et à mi-temps car je le partageais avec une autre Valérie. Ce mi-temps s’est révélé être une aubaine en fait car j’ai ainsi pu reprendre, à 30 ans passées, des études par correspondance, car j’étais bien décidée à arriver à la retraite à la suite d’un parcours professionnel plus enrichissant ; et cela n’allait pas se faire tout seul, il fallait que je me bouge pour avancer dans les échelons et laisser derrière moi ces dizaines de lignes téléphoniques. J’ai choisi dans la filière administrative le haut du programme, le cursus d’assistante de direction, m’assurant ainsi de cadrer dans des profils moins « exigeants ». J’ai eu la grande chance, au bout des dix-huit mois qu’ont duré ces études, de me voir proposer par mon employeur un poste d’assistante au sein d’une équipe de projet. C’était le moment de mettre en pratique ce que je venais d’étudier et très franchement, ce nouveau tournant s’est très bien déroulé et j’ai pris mon nouveau poste très à cœur.

D’autres tournants professionnels, j’en ai connus au cours des 12 années au sein de cette entreprise ; j’aime quand les choses bougent, changent, la routine nuit à ma motivation, mon énergie et mon enthousiasme. Donc au fil de toutes ces années j’ai connu cinq postes différents, à chaque fois plus intéressants et valorisants. J’ai même eu la grande chance de partir trois années comme « expat » en Angleterre, mais ça, j’en reparlerai plus tard. Et comme si cela ne suffisait pas, entre 1996 et 1998 j’ai même eu une double activité ! J’avais créé ma propre « micro entreprise » dans le domaine de l’organisation événementielle. Cela me prenait tout mon temps libre, c'est-à-dire, mes soirées, mes weekends, mes vacances…. Et mes pauses déjeuner au bureau ! Je me souviens de cette période comme d’une expérience très enrichissante sur le plan personnel ; de nature plutôt timide, je me suis surprise à aller non seulement solliciter des partenaires mais surtout à obtenir leur soutien et leur collaboration aussi spontanément et aussi gentiment. Ensuite pour la mise en œuvre de certains projets, je devais aller rencontrer des chefs d’entreprise, des élus locaux et même être interviewée en direct sur une radio locale. Je ne compte pas non plus les articles de journaux qui ont parlé de moi à cette époque et de ma « boîte » Touchatou Organisations ; c’était vraiment grisant. Aujourd’hui encore, je me sens bien plus à l’aise dans des situations qui pourraient paraître intimidantes, grâce à la seule évocation de mes réalisations d’autrefois et des montagnes que j’ai su déplacer à l’époque. Je sais donc que je possède en moi cette force qui m’aide à aller de l’avant.

C’est probablement ce qui ma aidée aussi en 2005 à quitter mon confort dans cette entreprise que je connaissais si bien pour un autre changement et me retrouver du côté de la Suisse à nouveau où j’ai décroché un poste à Genève et réussi à affronter l’inconnu.

De l'industrie automobile... à l'écriture de livres...:

Et l’écriture dans tout ça ? Et bien, je dois avouer que depuis ma jeunesse j’ai toujours adoré lire, la bibliothèque rose au début, plus tard les sélections du Reader’s Digest que recevait ma mère et en fait toute sorte de livres par la suite, des classiques tels que le « Comte de Monte Cristo », des saga comme « Noëlle aux quatre vents » en passant par des « San Antonio » ! Toutes ces lectures m’ont donné très tôt, vers 15 ans je crois, l’envie d’écrire ; j’avais envie d’être « écrivain », oui mais pour écrire quoi ? Au bout de quelques lignes de ce que je devais penser être un futur best seller, je dois bien admettre que je me résignais à jeter les quelques pages que je venais d’écrire car je n’avais aucune idée à raconter sur la prochaine page, et encore moins pour finir cette histoire qui n’en était même pas une, tout juste deux idées qui venaient de me traverser l’esprit. Je pense que j’ai dû renouveler cette douloureuse expérience littéraire deux ou trois fois, avec les mêmes résultats.

Et un jour, un livre a tout changé. Je venais d’arriver en Angleterre depuis quelques mois avec mon fils, dans l’année qui a suivi la disparition de mon nouveau compagnon des suites d’un cancer. J’avais traversé une très mauvaise période, où j’avais eu l’impression que le mauvais sort s’était jeté sur moi ; tout allait mal, j’avais dû cesser mon activité avec Touchatou Organisations, il y avait eu la maladie de mon ami, son décès ; j’avais eu le sentiment que ma vie n’avait été qu’une succession d’échecs depuis quelques années. Ce départ pour l’étranger arrivait comme une nouvelle bouffée d’air frais et tout doucement je reprenais goût à la vie, loin de souvenirs trop lourds.

Et puis j’ai découvert Anthony Robbins et ses best sellers, vendus à des millions d’exemplaires dans le monde ; je ne sais plus lequel j’ai lu en premier, « Le Pouvoir Illimité » ou « l’Eveil de votre Puissance Intérieure » ; je les ai d’abord lus en anglais et ensuite, soucieuse de ne pas vouloir en perdre une miette je les ai relus en français ; quelques 500 pages à chaque fois, mais qu’importe, ça en valait la peine. Le slogan de Tony Robbins : « life will never be the same again », la vie ne sera plus jamais la même ! Et c’est bien ce qui s’est produit avec moi, je vous l’assure. Oh, pas de changement radical, ni de bouleversement stupéfiant, mais seulement une autre façon de voir la vie et de faire l’action, le pas, le geste, de prendre la décision, qui changera le cours de votre destin. Ces lectures ne vous apprennent rien qui soit absolument extraordinaire, mais font ressortir des vérités, des concepts, des principes, que l’on connaît mais que nous ne mettons jamais en pratique, par peur de l’échec, par timidité, par crainte de l’inconnu, par manque de volonté, … et la liste est longue. Ces livres vous apprennent les façons d’utiliser toutes vos ressources intérieures pour mener à bien vos projets et ainsi transformer votre vie. Ce peut être un petit geste qui vous rendra plus heureux le soir en vous couchant, comme une décision qui bouleversera votre quotidien et vous conduira au succès.

 

Ces deux livres ont été le début d’une période où les journées n’étaient plus assez longues pour lire, apprendre, découvrir, à l’aide d’un tas d’autres bouquins, (je les achetais quatre par quatre !), de programmes audio ou vidéo, d’exercices, d’échanges sur le forum du site de Tony Robbins avec des gens motivés comme je l’étais ou en recherche de conseils, venus des quatre coins du monde. J’ai même, au bout de quelques temps, acquis le statut de « coach » et je venais tous les soirs, pendant un mois que durait le programme, conseiller des « élèves » en quête de techniques pour retrouver confiance en eux, venir à bout d’une réalisation, ou surmonter une épreuve. C’était très valorisant pour moi et j’étais fière du chemin que j’avais parcouru depuis le décès de mon ami et ces instants où je pouvais maintenant aider d’autres personnes à se sentir mieux.

J’étais débordante d’énergie, au bureau, comme à la maison, pleine de projets, shootée à l’optimisme à haute dose, heureuse de vivre, blindée pour affronter les obstacles (car ceux-ci arrivent toujours, bien évidemment, mais on les aborde bien plus sereinement, alors qu’auparavant, ils nous pourrissaient l’existence !). J’avais le sentiment de détenir un secret, LE secret pour avoir une vie réussie et j’avais envie de le partager autour de moi pour que les autres aient aussi une vie heureuse. Et c’est à ce moment qu’est venue l’idée d’écrire un livre, ce livre tant attendu, MON livre ! Mais pas un livre pour expliquer aux adultes comment « se programmer » pour une vie meilleure, il y en avait déjà tellement de toutes sortes dans ce domaine. C’est en passant mon temps à tenter d’expliquer à mon fils alors âgé de dix ans toutes les découvertes que je faisais au fil de mes lectures pour que lui-même les mette en application pour lui, pour lui donner confiance en lui, l’aider à affronter un contrôle à l’école par exemple, que j’ai décidé d’écrire ce livre destiné aux enfants, pour les aider à construire leur destin.

Voilà tout mon parcours. Pour maintenant découvrir le fruit de ce premier projet, il suffit d’aller surfer sur la page « livres » et de vous laisser guider par Kity…..

Je me rends compte que cette bio pourrait à elle seule, faire l’objet d’un livre ; quand je commence à écrire, j’ai du mal à m’arrêter ! Je vous remercie d’avoir pris le temps de la lire jusqu’ ‘au bout !